La réponse brève :

Non, NBDC n’est pas Qiniq. NBDC est un porte-parole à but non lucratif et un champion communautaire qui initie et gère des projets, et mobilise des investissements du gouvernement fédéral dans le but d’améliorer les services à large bande offerts par l’entreprise privée. Qiniq est un réseau pannunavois, opéré par SSi Micro, la compagnie ayant remporté le processus d’appel de soumissions lancé par NBDC en 2003, qui fournit l’accès Internet dans les 25 collectivités du Nunavut. NBDC a travaillé à l’obtention du financement initial de la part du gouvernement ainsi que le financement de la dette à long terme qui permit la construction et la mise en service du réseau Qiniq, mais NBDC ne gère pas le réseau pas plus qu’elle ne tire de revenus de l’exploitation du réseau.

La réponse plus longue :

NBDC fut établie en 2002 pour l’obtention de financement du gouvernement du Canada en vue de l’établissement d’une infrastructure Internet desservant toutes les collectivités du Nunavut. En 2003, NBDC a réalisé une analyse globale des besoins et a rédigé un plan d’affaires à soumettre au programme BRAND (Programme pilote sur les services à large bande pour le développement rural et du Nord) d’Industrie Canada. Dans le cadre du processus d’élaboration du plan d’affaires, NBDC a lancé un appel public de propositions au terme duquel SSi Micro fut sélectionnée pour la construction et l’opération du réseau puisqu’elle avait déposé la proposition de services la plus basse. Tout le financement fut obtenu au printemps 2004 et QINIQ fut officiellement lancé à l’été 2005. La réponse des utilisateurs fut telle que les projections de la clientèle, qui portaient sur une période de neuf ans, furent atteintes après seulement neuf mois d’opération. En 2008, NBDC signait une seconde entente de financement dans le but de soutenir, entre autres, l’accroissement de la clientèle de base de QINIQ.

Au cours de la période allant de 2003 à 2016, NBDC aura géré des investissements d’une valeur de 66 millions $ pour le déploiement des services à large bande au Nunavut. L’essentiel de ces fonds provient du gouvernement fédéral, d’organismes de financement de la dette (peut-être peuvent-ils être inclus sous la rubrique secteur privé, mais Atuqtuarvik et NBCC ne sont pas des entreprises privées) et du secteur privé.

Ce que vous aimeriez peut-être aussi savoir au sujet de NBDC :

  • NBDC est gouvernée par un conseil d’administration formé de bénévoles, résidents venus d’un peu partout au Nunavut;
  • La majorité de nos 70 (et plus) membres individuels sont inuits, tel qu’exigé par nos règlements;
  • La majorité des membres du conseil d’administration sont inuits;
  • NBDC dépend des fonds gouvernementaux pour ses opérations et pour mener à bien ses projets; elle ne tire aucun revenu de ces projets;
  • NBDC n’est liée à aucun fournisseur ni aucune technologie, ce qui signifie qu’elle ne précise pas de solution technique pour répondre aux besoins exprimés par le public;
  • NBDC procède par appels d’offres publiques pour le choix de fournisseurs du secteur privé offrant des solutions aux défis soulevés par ses membres.

 

C’est peut-être difficile à croire, mais au Canada, les services téléphoniques filaires sont considérés comme un service essentiel alors que ceux par large bande ne le sont pas. Au cours des 10 dernières années, le Nunavut a profité d’une série d’investissements de la part du gouvernement fédéral dans les services à large bande. Bien que ces investissements ont rendu possible l’accès aux services Internet dans les 25 collectivités du Nunavut, ces services ne sont pas en mesure de répondre adéquatement aux besoins croissants et aux aspirations des utilisateurs nunavois. À moins que des changements importants ne surviennent, le fossé numérique dans le Nord ainsi qu’entre le Nord et le Sud continuera de s’élargir.

Selon une étude récente réalisée par le centre pour le nord du Conference Board of Canada, c’est au Nunavut où, en moyenne, les couts des services de télécommunications sont les plus élevés et la qualité des services est la plus basse :

L’immensité du Nunavut (2 millions de kilomètres carrés, soit 20 % de la superficie du Canada et 40 % de ses côtes), sa population peu nombreuse et dispersée (33 000 habitants répartis dans 25 collectivités (la population étant plus également dispersée que dans le reste du Canada où la majorité de la population vit dans de grands centres urbains) ainsi que les couts élevés d’exploitation contribuent à la hausse du cout des services. De plus, comme le Nunavut ne profite d’aucune connexion par voie terrestre, nous sommes entièrement dépendants des télécommunications par satellite. Et, tandis que les régions plus densément peuplées de l’Amérique du Nord jouissent des services des satellites de nouvelle génération offrant un débit élevé, le Nunavut est, quant à lui, desservi par d’anciens satellites qui arrivent à la fin de leur vie utile.

Ceci étant dit, il est important de noter que certaines régions du sud du Canada, plus particulièrement dans les communautés autochtones situées dans le nord des provinces, bénéficient de moins de services ou à des couts plus élevés que ceux au Nunavut.

Depuis longtemps, NBDC fait des représentations pour une révision du cadre règlementaire et financier des services de télécommunications dans le Nord, pour la reconnaissance de la large bande comme étant un service essentiel, et pour la disponibilité et le cout abordable des services à large bande dans toutes les collectivités nunavoises, en parallèle avec le service de téléphonie vocale.

La technologie permettant de vous raccorder à votre fournisseur de service local (dans votre collectivité) est surnommée la technologie du « dernier kilomètre ». Au Nunavut, il existe différentes technologies du dernier kilomètre, y compris le sans-fil et l’ADSL. Le maillon suivant de la chaine est la technologie permettant de relier votre fournisseur local à l’Internet (le reste du monde). Ceci s’appelle le « raccordement » et, au Nunavut, il n’existe que le raccordement par satellite. Tandis que les régions plus peuplées de l’Amérique du Nord sont desservies par des satellites de dernière génération offrant des débits élevés, le Nunavut n’est présentement desservi que par d’anciens satellites arrivant à la fin de leur vie utile.

Il existe d’autres possibilités de raccordement et, en 2011, NBDC a commandé une étude de faisabilité afin d’avoir une information précise et à jour sur les couts, défis et avantages des autres technologies de raccordement, nommément, la fibre optique, les micro-ondes et la nouvelle génération de satellites.

Le Nunavut peut en apprendre beaucoup de son voisin situé à l’Est. En effet, le Groenland n’a pas non plus de liens terrestres, pourtant ses habitants de toutes les collectivités bénéficient d’un système de télécommunications offrant un large éventail de services grâce à un réseau diversifié combinant des raccordements par fibre optique, micro-ondes et satellite. Par exemple, toutes les collectivités ont un service ADSL, peu importe la technologie de raccordement. Tout hameau de plus de 70 habitants est desservi par un service téléphonique 2G et le service 3G est disponible dans toutes les villes, certains villages et quelques zones ou corridors de loisirs et de transport. Même les éleveurs de moutons ou de caribous vivant à l’extérieur des hameaux ont accès à Internet par satellite, et ce, au même prix que le service de base par ADSL.

Le fin mot de l’histoire : ce n’est pas une question de technologie, c’est une question de politique publique. Il suffit d’une volonté politique et d’un financement approprié pour faire en sorte que les résidents du Nunavut aient accès à un service de télécommunications adéquat, abordable et équitable, peu importe la technologie de raccordement.

Un engagement garantissant que tous les Canadiens ont accès à un service de télécommunications abordable est enchâssé dans la Loi sur les communications du Canada. L’article 7 de la Loi établit les objectifs de la Politique canadienne de télécommunication, y compris celui de « permettre l’accès aux Canadiens dans toutes les régions — rurales ou urbaines — du Canada à des services de télécommunication sûrs, abordables et de qualité ».

Présentement, les compagnies de téléphonie du sud (et par conséquent, leurs clients) versent au Fonds de contribution national une faible taxe (moins de 1 % de leurs revenus) pour la prestation de services de base en régions rurales et éloignées. La définition de prestation de services de base date d’il y a longtemps et ne porte que sur la livraison de services par lignes terrestres, communication vocale ou Internet par accès commuté. NBDC est d’avis, tout comme bien d’autres que la définition actuelle est dépassée et devrait reconnaitre la large bande comme étant un service essentiel.

L’argument du développement économique

De nombreuses études menées par des organismes comme le World Band, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'Union internationale des télécommunications, des universitaires et d’autres gouvernements, ont démontré les liens positifs existant entre le service à large bande et le développement économique. Sans un investissement substantiel et continu dans le service à large bande dans le Nord, le fossé numérique continuera de s’élargir et la prospérité économique sera de plus en plus inaccessible pour le Nunavut et les Nunavummiuts.

L’évaluation des impacts socioéconomiques du service à large bande réalisée par NBDC a démontré que si le Nunavut pouvait tirer profit d’Internet à haute vitesse (ou plus précisément de la large bande) avec un taux de succès comparable à celui des collectivités rurales du sud, le niveau actuel d’impact de l’accès à Internet pourrait s’accroitre de 2 à 3 fois son niveau actuel, soit entre 30 et 50 millions $ du produit domestique brut (aux prix courants). Ce qui représenterait entre 20 et 30 millions $ en salaires directs et indirects (revenu des ménages), entre 390 et 630 emplois créés et entre 3 et 5 millions $ en revenus de taxation directe et indirecte.

L’argument des droits de la personne

Comme Frank La Rue, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression des Nations Unies, l’a si bien dit :

Étant donné qu’Internet est devenu un outil indispensable pour la réalisation d’une vaste gamme de droits de la personne, combattre l’inégalité et accélérer le développement et les progrès humains, assurer un accès universel à Internet devrait être une priorité pour tous les États. Chaque État devrait donc élaborer une politique concrète et efficace, en consultation avec des représentants de tous les secteurs de la société, y compris le secteur privé et les différents ministères, pour rendre Internet disponible, accessible et abordable à tous les segments de la population (traduction libre).

L’argument de l’édification de la nation

Tout comme, au 19e siècle, la construction du chemin de fer et, au 20e siècle, la construction de l’autoroute transcanadienne se voulaient des infrastructures essentielles pour relier le Canada d’un océan à l’autre, au 21e siècle, le Canada doit investir dans l’autoroute de l’information pour véritablement connecter le pays d’un océan à l’autre et à l’autre.

L’argument de la souveraineté dans l’Arctique

Compte tenu de l’intérêt actuel (du Canada et d’autres nations) pour l’Arctique, ses ressources et ses voies navigables, il est dans l’intérêt national de soutenir des collectivités fortes et saines dans le Nord et, pour ce faire, un accès au service à large bande abordable et équitable s’avère un prérequis.

La large bande constitue une pièce d’infrastructure essentielle à souveraineté dans l’Arctique. Sans des services de communication adéquats dans le Nord, nous courrons le risque que soient compromis la prestation des services d’urgence, d’éducation et de santé, les opérations gouvernementales, l’aviation nordique, l’activité des entreprises, des banques et autres transactions financières, sans compter les opérations militaires. Sans des services de communications adéquats, l’avenir de nos collectivités sera compromis.

Veuillez consulter notre liste des fournisseurs de services Internet et des fournisseurs de téléphonie mobile (voix et données).

Tous les résidents du Nunavut méritent d’avoir accès à une même qualité des services de télécommunications et toute approche qui favoriserait l’accès à certains services dans certaines collectivités serait incomplète, inadéquate et inéquitable. En fait, c’est l’approche mise de l’avant dans le sud du pays et la disparité des services a engendré des problèmes pour les collectivités rurales et éloignées depuis l’arrivée des services Internet au Canada.

Depuis sa création, NBDC s’est fait le porte-parole de services égaux ou équitables à travers tout le Nunavut. La population du Nunavut est plus uniformément répartie à travers le Nunavut qu’ailleurs dans le Nord canadien et les trois plus grandes villes réunies ne comptent que pour un tiers de la population du territoire. Selon le recensement de 2011, la collectivité ayant connu la plus forte croissance entre 2006 et 2011 fut Repulse Bay, avec un impressionnant accroissement de 26,3 % de sa population. En comparaison, la population d’Iqaluit ne s’est accrue que de 8,3 %. En fait, 12 collectivités du Nunavut ont affiché une croissance à deux chiffres depuis 2006 et la région de la capitale n’en faisait pas partie. En clair, la population du Nunavut est encore plus également répartie entre les 25 collectivités au fur et à mesure de sa croissance. Cette tendance à voir les petites collectivités grandir plus rapidement que les grands centres est unique au Nunavut. Dans les autres régions du pays, les plus petites collectivités perdent des nombres et les centres urbains s’agrandissent (un phénomène mondial connu sous le vocable de déruralisation). Le Nunavut a donc besoin de ses propres politiques et solutions pour répondre à ses besoins uniques.

La parité des services est aussi importante pour des raisons d’interfinancement interne afin d’assurer la viabilité de la prestation de services dans les plus petits marchés. Ceci implique qu’une entreprise offrant des services dans les 25 collectivités peut utiliser les profits générés par les collectivités ou marchés plus importants pour aider à couvrir les couts de livraison des services dans les collectivités/marchés plus petits.

NBDC n’est liée à aucun fournisseur ni technologie. Nous faisons la promotion de services de télécommunications équitables, abordables et fiables pour toutes les collectivités du Nord faisant appel aux meilleures technologies de raccordement selon l’endroit, et nous encourageons la compétition et l’innovation pour le « dernier kilomètre ».

Le Nunavut est présentement desservi uniquement par satellite et nous n’aurions pas le service que nous avons aujourd’hui s’il en était autrement. Mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas regarder en avant. Ainsi, en 2011, NBDC a commandé une étude de faisabilité portant sur la fibre optique afin d’avoir une information à jour et précise des couts, des défis et des avantages des technologies de raccordement alternatives, entre autres, la fibre optique, les micro-ondes et la nouvelle génération de satellites. Au Groenland, par exemple, où les défis ressemblent à ceux du Nunavut, le réseau est hétérogène, c’est-à-dire qu’il fait appel à une variété de raccordements par satellite, fibre et micro-ondes. Ainsi, la technologie utilisée varie selon l’endroit et l’offre de services est la même partout.

En fin de compte, ce n’est pas une question de technologie, mais une question de politique publique. Il faut une volonté politique et un financement approprié pour garantir que tous les résidents du Nunavut aient accès à des services adéquats, abordables et équitables, peu importe la technologie employée.

NBDC est un porte-parole neutre, sans lien avec aucun fournisseur ni technologie, et joue le rôle de chien de garde de l’industrie. NBDC est établie à Iqaluit, est gouvernée par des résidents du Nunavut et représente les intérêts collectifs des utilisateurs du Nunavut, y compris les résidents, les petites entreprises, les organismes et les gouvernements municipaux, soit les utilisateurs non desservis par les réseaux gouvernementaux ou d’autres grands réseaux privés.

Vous connaissez probablement le premier grand projet réalisé par NBDC, le réseau QINIQ. NBDC a obtenu le financement qui a permis la construction et l’offre de service à large bande dans toutes les collectivités du Nunavut. C’est là un des principaux champs d’intervention de NBDC : assurer que des investissements soutiennent l’infrastructure Internet et l’évolution des services pour répondre aux besoins du public en matière de télécommunications au Nunavut.

Au cours de la période de 2003 à 2016, NBDC aura obtenu et géré des investissements d’une valeur de 66 millions $ destinés aux services à large bande au Nunavut. Ces fonds proviennent surtout du gouvernement fédéral et du secteur privé. Bien que NBDC ait bien réussi dans sa démarche pour obtenir des fonds provenant de différents programmes fédéraux, nous sommes d’avis qu’une approche holistique et à long terme est nécessaire pour que les clients du Nord puissent, selon les termes mêmes du Conseil canadien de la radiotélévision et des communications, « obtenir des services de télécommunications, règlementés ou non, comparables à ceux disponibles dans le sud du Canada en termes de choix, de qualité et de fiabilité ». Et NBDC ajouterait : abordables.

Voici quelques-uns de nos projets récents :

  • NBDC s’est impliquée lors de l’étude, par le CRTC, du plan de modernisation de Northwestel. Nous avons insisté sur l’importance de revoir le cadre règlementaire et financier présentement en vigueur afin de permettre que les services de télécommunications offerts dans le nord puissent devenir comparables à ceux offerts dans le sud du pays.
  • En 2012, NBDC a organisé le premier sommet sur les technologies de l’information et des communications (TIC) au Nunavut. Ce sommet a réuni plus de 70 participants provenant des gouvernements, organismes inuits, pourvoyeurs de services ainsi que des membres de la société civile du Nunavut et du Canada. Les participants se sont penchés sur les préoccupations multiples et complexes qui doivent être prises en compte pour favoriser le développement des TIC au Nunavut. Un groupe de travail sur les TIC fut formé à la suite du sommet. Il sera chargé d’élaborer une stratégie à long terme de développement des TIC au Nunavut.
  • En 2011, NBDC a commandé une étude de faisabilité d’installation de la fibre optique et une évaluation des impacts socioéconomiques de la large bande. Dans le cas de l’étude de faisabilité sur la fibre optique, le rapport produit servira à combler les lacunes dans les connaissances lors de l’élaboration d’une future politique des communications pour le Nord. Quant à l’évaluation des impacts socioéconomiques de la large bande, le rapport permettra de mettre en évidence les avantages socioéconomiques découlant de la présence d’Internet à haute vitesse au Nunavut.
  • En 2012-2013, NBDC, en partenariat avec l’Institut canadien de recherche et de formation sur la surdité, a mis sur pied un projet pilote pour tester des équipements de vidéoconférence qui permettront de faciliter les communications pour les malentendants du territoire. Un projet de suivi est prévu pour l’an prochain.
  • NBDC réalise aussi des projets pour favoriser le développement des TIC à l’échelle locale. En 2013, NBDC a organisé un atelier pratique sur Drupal pour contribuer au renforcement des capacités en TIC. Cet atelier a remporté un vif succès; d’autres ateliers du genre sont en voie d’élaboration.

Pour une liste complète des projets réalisés par NBDC à ce jour, veuillez consulter notre page de projets.

L’année 2019 peut sembler loin, mais quelque chose doit être mis en place avant la fin du financement existant. Le travail doit commencer maintenant. Cependant, NBDC croit qu’il ne peut s’agir d’un autre programme de trois ou quatre ans : une autre solution à court terme pour un problème à long terme. NBDC s’active sur plusieurs fronts afin de promouvoir une solution à long terme. Ces efforts incluent :

  • Intervention auprès du CRTC pour que le service à large bande soit inclus comme service essentiel et revoir le cadre règlementaire et financier des télécommunications dans le Nord;
  • Tenue du Nunavut ICT Summit dans le but d’élaborer une stratégie des TIC pour le Nunavut qui traite non seulement de connectivité, mais aussi de sujets comme l’accès public et le développement des compétences;
  • Réalisation de l’étude sur la fibre optique afin d’examiner les couts et la faisabilité de l’implantation de technologies alternatives pour la prochaine génération du réseau;
  • Réalisation de l’évaluation des impacts socioéconomiques pour être mieux informés des avantages sociaux et économiques actuels de la large bande au Nunavut et pour estimer les avantages additionnels que pourront générer de nouveaux investissements et une meilleure connectivité;
  • Examen de différents modèles de propriété et de gouvernance, par exemple celle de TeleGreenland.

Plusieurs collectivités du Nunavut ont un site d’accès public, souvent à la bibliothèque ou dans l’une des écoles. Consultez la liste complète ici : sites d’accès publics au Nunavut.

L’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) est en pleine expansion au Nunavut et le manque de professionnels est important. Le domaine a besoin de travailleurs allant du personnel débutant aux techniciens spécialisés œuvrant dans des secteurs aussi diversifiés que les médias numériques, le développement de nouvelles applications ou la gestion de réseaux. De plus en plus de postes seront accessibles aux résidents du Nunavut à mesure que les entreprises et les gouvernements deviendront plus tributaires des TIC et que les chercheurs d’emploi comprendront que cette industrie offre des débouchés viables et suivront la formation nécessaire leur permettant de répondre à la demande.

Pour plus d’information au sujet des emplois en TIC, veuillez consulter les descriptions de poste à focusIT.ca.

Au Nunavut, le Collège de l’Arctique du Nunavut offre un programme de deux ans : Computer Systems Technician (CST) Program.

Vous pouvez aussi suivre une formation en ligne. Par exemple, Athabasca University’s School of Computing and Information Systems offre des programmes et des certificats de premier cycle.

De plus, NBDC offre à l’occasion des ateliers de développement professionnel. Contactez-nous si un sujet vous intéresse ou pour savoir si des ateliers seront bientôt offerts.

Oui, nous sommes ici pour ça! NBDC travaille à faire respecter les droits et à défendre l’intérêt des utilisateurs nunavois. Si vous avez l’impression de ne pas recevoir les services pour lesquels vous payez ou si vous avez des plaintes à formuler, contactez-nous.